Depuis le mois d’aout, plus d’une dizaine d’évacuation ont eu lieu entre Jaurès et Stalingrad, dans le 11ème arrondissement de Paris. Plusieurs centaines de réfugiés, majoritairement soudanais et érythréens, survivent sur des piles de cartons. De nombreux femmes et enfants sont présents. Cette fois-ci, l’opération d’évacuation s’est soldée par la destruction des matelas et du maigre mobilier que les réfugiés ont pu récupérer. Une fois les camions bleus disparus, les réfugiés sont retournés là où ils ont basé leur camp de fortune.

Des réfugiés observent l’opération policière de loin

Les forces de l’ordre empêchent les réfugiés de s’approcher durant la destruction du mobilier de vie quotidienne

Un réfugié se repose en attendant la fin de l’évacuation

Après le départ des policiers sous les huées des réfugiés, l’avenue de Flandres est réinvestie

Les deux sources d’eau ont été coupées et les réfugiés sont obligés de se nettoyer à même le caniveau

Evac Jaurès

Des cartons servent de matelas de fortune

Un réfugié se repose après l’opération policière

Le plan du métro parisien est un objet précieux pour tous les réfugiés qui doivent se déplacer pour obtenir de l’aide et pour les démarches administratives

Une jeune réfugiée tente de dormir après l’opération policière